|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Le résultat, c'est qu'un même caractère peut aujourd'hui
avoir plusieurs sens et possède souvent de quatre à six
prononciations différentes. Un vrai casse-tête chinois! Malgré
tout, certains kanjis restent très près des pictogrammes
d'origine, apparus il y a presque 4000 ans. En voici quelques exemples
:
Plus fréquemment, les kanjis sont utilisés en paires :
Le nombre minimal de kanjis pour pouvoir lire un journal et les textes
courants est de 2000. Cet apprentissage, très laborieux, est réparti
chez les japonais tout au long du cours primaire. Comme les idéogrammes
sont aussi utilisés pour l'écriture en Chine (cantonais
et mandarin), en Corée du Sud et à Taiwan, un Japonais n'aura
pas trop de mal à lire les inscriptions dans ces pays. Un premier
alphabet phonétique, les hiragana, complète la liste des
kanjis et permet de conjuguer les verbes et d'indiquer le rôle grammatical
d'un mot ou d'une suite de mots. Un second alphabet, le katakana, permet de reproduire les mêmes sons que le premier mais il est utilisé pour rendre des mots empruntés aux langues étrangères, le plus souvent à l'anglais. C'est celui qu'on utilise pour écrire nos noms sur les ceintures noires.
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||